La peur du noir, appelée également nyctophobie, est courante chez les enfants. C’est à l’âge de 4 ans que Robin a eu ces angoisses qui rendaient le coucher terriblement difficile. Peu à peu, en l’accompagnant, nous avons réussi à sortir de cette crise. Voici nos 3 astuces.

 D’où vient cette peur ?

 Il faut savoir que la peur du noir n’est pas une peur de l’obscurité elle-même mais plutôt une peur des dangers qui pourraient se tapir dans l’ombre. Pour Robin, c’était la peur des monstres. Dès que la lumière était éteinte, son imagination s’emballait et la moindre petite ombre ou le plus petit craquement l’angoissaient profondément.

 Il faut dire que dans le noir, on ne contrôle pas son environnement, on ne peut donc pas vérifier qu’aucun danger ne se trouve dans la chambre. Et puis toutes lumières éteintes, Robin avait beaucoup de mal à s’orienter et ne comprenait plus l’orientation de sa chambre.

 Comment faire pour surmonter cette peur ?

Mon premier conseil sera de prendre votre enfant au sérieux. Il ne simule pas et sa peur est réelle. Il ne faut surtout pas s’en moquer ou rabaisser l’enfant. Voici donc les 3 astuces que j’ai appliqué avec mon fils pendant cette phase.

 Ritualiser le coucher

Depuis sa naissance, nous avons instauré un rituel de coucher avec Robin. Nous lui lisons sa mère ou moi une petite histoire et nous lui branchons ensuite sa boîte à musique. Lors de sa période peur du noir, ce rituel l’aidait beaucoup à appréhender l’heure du coucher.  

 Mettre une source de lumière

Pour l’apaiser, nous laissions la porte de sa chambre ouverte en laissant l’applique murale du couloir. Comme ça, pas de stress pour se lever et aller aux toilettes. Et les jours de grande angoisse, nous lui laissions une petite veilleuse qui s’éteint seule dans sa chambre. Parfois, nous laissions même un petit luminaire dans la salle de bains pour lui éviter de chercher trop longtemps l’interrupteur pour aller aux toilettes. Toutes ces sources lumineuses l’ont bien apaisé.  

 Lui montrer qu’il est en sécurité  

Avant le coucher et parfois pendant ses phases de réveils nocturnes, nous avons toujours pris le temps de lui montrer qu’il était en sécurité dans sa chambre. Avec une lampe torche, nous passions en revue les coins les plus sombres et le dessous du lit pour lui montrer qu’il n’y avait aucun vilain monstre caché. Nous lui disions alors qu’il pouvait dormir l’esprit tranquille.

Cette période difficile a duré environ 6 mois, puis peu à peu, Robin s’est senti en confiance et s’endormait plus rapidement. Aujourd’hui à 6 ans, c’est lui qui rassure ses jeunes cousins lorsque ces derniers dorment à la maison.

Et vous, quels rituels avez-vous mis en place pour aider votre enfance à surmonter sa peur du noir ?

 

 

 

 

 

 

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